De belles perspectives?

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23 - 24 août 2018 Lucerne

À quoi ressemblera la Suisse de demain? Quels paysages souhaitons-nous et quelle valeur ont-ils pour nous? Comment les grandes tendances et les modifications de notre comportement individuel marquent-elles le futur paysage? Quels sont les principaux acteurs de l’évolution du paysage? De quels instruments d’action disposons-nous et lesquels faudrait-il créer?

 

Le premier congrès suisse sur le paysage du forum paysage invite des représentantes et des représentants de la politique et de la pratique, de la recherche et de l’enseignement, à échanger autour de multiples problématiques relatives à notre espace vital. L’objectif du congrès est de révéler des valeurs et des qualités communes, mais également des fractures et des controverses en vue d’un débat fructueux sur l’évolution du paysage.

 

Avec: Bernard Debarbieux, Ulrike Tappeiner, Daniel Müller-Jentsch, Matthias Daum, Anette Freytag


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Veuillez envoyer un extrait avant le 31 janvier 2018. Pour le dépôt

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Que voulons-nous?

Le paysage du futur a besoin d’aménagement

Le paysage a une valeur importante. Le paysage arrive en tête des priorités des habitantes et habitants de Suisse lorsqu’il s’agit d’habitat, de loisirs ou de vacances. Elles/Ils se sentent très lié(e)s à lui. En tant qu’emblème du rayonnement international, le paysage suisse attire aussi de nombreux visiteurs et visiteuses.

 

Mais le paysage n’est pas un ensemble statique, il est en perpétuelle évolution: la numérisation, les évolutions économiques et climatiques globales ou les changements démographiques se reflètent dans le paysage. La biodiversité est menacée, les témoins culturels se raréfient tandis que les particularités régionales disparaissent. Cette évolution s’est accélérée au cours des dernières décennies et concerne une grande partie de la population – qu’il s’agisse du mitage et de la densification, de la protection du paysage cultivé ou du tournant énergétique, de l’initiative sur les résidences secondaires et le paysage, de la construction hors de la zone bâtie, de l’utilisation pour la détente, des projets de qualité du paysage et des parcs, de la protection des cours d’eau, et enfin de la gestion des risques naturels.

 

Les conséquences sont perceptibles dans un contexte de forte demande sociale de paysages « de haute qualité » ou simplement « beaux ». Les évolutions profondes requièrent également une autre approche du paysage – une large zone de tension au sein de laquelle il convient de façonner le changement du paysage de façon plus consciente.

 

 

 

  

Objectif du congrès

Le premier congrès suisse sur le paysage met en débat le paysage en Suisse. Nous nous demandons sur quoi repose la compréhension du paysage, quels facteurs contribuent à l’évolution du paysage et comment celui-ci doit évoluer.

 

Des représentantes et des représentants de la politique et de la pratique, de la recherche et de l’enseignement sont invité(e)s à participer au débat, mais aussi à rechercher et à développer ensemble des solutions en faveur d’une évolution qualitative du paysage suisse.

 

Organisation/instances responsables 

Le congrès est organisé par le forum paysage, une association indépendante constituée de spécialistes et de membres institutionnels issus de la recherche, de la pratique et de l’administration, avec des instances responsables et un partenariat diversifiés. Le groupe de programme qui en découle est chargée de constituer le programme.

 

Qui peut participer au congrès sur le paysage?

Toutes les personnes concernées par l’avenir du paysage en suisse et dans les régions limitrophes sont invitées au congrès sur le paysage: agronomes, architectes, biologistes, ingénieur(e)s forestier(ère)s, géographes, historien(ne)s, ingénieur(e)s, historien(ne)s de la culture, architectes paysagistes, économistes, femmes et hommes politiques, chercheuses et chercheurs en sciences politiques, aménageuses et aménageurs du territoire, socio-anthropologues, chercheuses et chercheurs en linguistique, spécialistes du tourisme, spécialistes de l’environnement et bien d’autres encore.

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Appel à contri-butions

Les points clés du congrès concernent la compréhension du paysage, les actrices et acteurs et processus du changement paysager, ainsi que l’avenir du paysage en Suisse. Les problématiques approfondissent les thèmes affectés aux axes prioritaires. Des contributions peuvent être proposées autour de ces thèmes. La sélection des thèmes n’est pas achevée, mais plutôt la ligne directrice des entrées. La commission de programme est ouverte à de nouvelles approches et formats! (En ce cas, n’hesitez pas à contacter les organisateurs du congrès.) Chaque axe prioritaire fera en outre l’objet d’un débat favorisant l’échange et révélant les controverses. Le groupe de programme invite directement les participant(e)s à ce sujet.

 

Le congrès se rapproche de différentes façons des trois axes dominants mentionnés: des conférences en assemblée plénière révèlent les grandes lignes, tandis que des événements parallèles approfondissent au final les thèmes définis. Différents formats comme des blocs de conférences, des ateliers, des forums de discussion, etc., sont prévus à cet effet. Une « place du marché » avec posters et objets d’exposition présente d’autres approches.

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Compréhension du paysage: d’où venons-nous?

La confrontation avec l’évaluation du paysage comme espace vital et modèle de pensée est au centre de l’axe prioritaire 1. Des approches de différents domaines – de l’histoire de la culture jusqu’aux prestations paysagères – sont en ce sens recherchées. Une attention particulière est accordée au paysage comme patrimoine culturel qu’il convient de préserver [pour l’avenir].

Les paysages cultivés régionaux se sont formés au cours de longues périodes par des interactions complexes entre l’espace naturel et la société. On s’efforce aujourd’hui de les préserver comme patrimoine culturel ou de restaurer des éléments du paysage. Des liens étroits se forment ainsi avec les inventaires territoriaux [différenciés] de la culture architecturale rurale, des voies de communication historiques, de l’héritage culinaire, de l’héritage immatériel et des espaces vitaux écologiques. Nous interrogeons également l’histoire de l’approche de l’héritage culturel paysager.

  • Quelles sont les conséquences sur le paysage des formes traditionnelles d’utilisation et vers quelles qualités du paysage et de la nature mènent-elles?
  • Qu’est-ce qui motive, quand et comment, pour documenter et pour protéger des paysages cultivés menacés?
  • Comment mettre en valeur, sur le plan touristique, le patrimoine culturel paysager?
  • Quels conflits découlent des efforts en faveur de la protection d’un paysage cultivé et de son évolution dynamique?

La relation entre l’homme et le paysage est complexe. Le thème invite à l’analyse et au débat autour d’aspects comme les représentations du paysage, la perception, les jugements de préférence, l’effet sur la santé ou l’identification.

  • Quels paysages plaisent aux personnes et pourquoi? L’image de paysages idéals évolue-elle au fil du temps?
  • Que pensent les jeunes du paysage et comment voient-ils son avenir?
  • Quel rôle le paysage joue-t-il en tant qu’espace social? Quelle est l’importance de l’attachement au lieu et de l’identification spatiale dans la qualité perçue du paysage à l’intérieur et l’extérieur des zones urbanisées?
  • Quel effet la numérisation et la représentation par les médias exercent-elles sur la qualité perçue du paysage?

Le paysage est un bien public avec toutes les chances et les problèmes que cela entraîne. Le thème comprend des problématiques autour du développement urbain, de la détente de proximité et de l’utilisation paysagère, de la protection de la nature et du paysage, mais aussi des questions relatives aux ressources et à l’énergie, ainsi qu’à l’importance du paysage comme patrimoine culturel.

  • Qui façonne le paysage, comment et avec quelle intention?
  • Quels sont les intérêts et exigences portant sur le paysage des utilisatrices et utilisateurs, des protectrices et protecteurs, des productrices et producteurs et où se rencontrent-ils? Quels conflits et possibilités de solutions en découlent?
  • Quelle image du paysage, quelles représentations du paysage ces différents acteurs et actrices apportent-ils?
  • Faut-il de nouvelles grandes réserves naturelles ou bien un développement durable de l’ensemble des surfaces est-il suffisant?

Différentes méthodes permettent d’identifier ce que signifie le paysage pour quelqu’un, quelles fonctions il assure et quelles prestations paysagères les différents acteurs et actrices recherchent, et dans quelle proportion. Parallèlement apparaissent de plus en plus de nouveaux instruments et d’approches qui permettent d’intégrer la perception sociale du paysage, la valeur des prestations paysagères, ainsi que des préférences et priorités de la population, dans les processus de planification et d’aménagement en faveur du développement du paysage. Nous nous intéressons à des méthodes innovantes en matière de modélisation, de données et de visualisation. Nous souhaitons également savoir quels intérêts la connaissance de base ainsi élaborée présente pour la compréhension du paysage.

Comment recenser des prestations et des préférences paysagères?

Comment sont traités les objectifs de qualité du paysage?

Quelles sont les (nouvelles) modélisations et comment des techniques de visualisation sont-elles mises en œuvre?

Que peut-on identifier au moyen de données générées par les utilisateurs (big data, médias sociaux, citizen science) en lien avec le paysage?

La compréhension du paysage varie selon les disciplines et les secteurs professionnels, mais aussi selon les régions. Dans le souci de favoriser le dialogue entre différents acteurs et actrices, nous souhaitons mettre en débat la compréhension du paysage par différentes disciplines – de l’écologie et de la protection de la nature aux sciences sociales et à l’art, en passant par l’architecture du paysage et l’aménagement du territoire.

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Forces en présence et processus: qui fait quoi?

Le paysage évolue sans cesse. Depuis l’industrialisation, le changement s’est accéléré et repose toujours sur la vitesse. L’axe prioritaire se focalise sur les causes, les mobiles et les moteurs des importantes évolutions du paysage de ces dernières années et de leurs conséquences. Il attire l’attention aussi bien sur les développements envisagés que sur la future demande d’action.

Le changement climatique modifie le paysage: les villes deviennent des îlots de chaleur urbaine que l’on tente de rafraîchir en augmentant les espaces verts; les fortes intempéries, les phases de sécheresse, la fonte des glaciers et du permafrost exigent une nouvelle approche des risques naturels et imposent de nouveaux défis en matière d’approvisionnement en eau. Les évolutions climatiques influencent l’économie agricole et forestière, ainsi que le tourisme. Sans oublier l’impact de l’évolution de la biodiversité sur la future image du paysage.

  • Quelles conséquences le changement climatique aura-t-il sur notre paysage au cours des 30 à 50 prochaines années?
  • Avec quelles méthodes peut-on réagir?
  • Qu’entraîne le le réchauffement climatique pour le tourisme? Quelles sont les chances et les risques pour l’évolution du paysage?
  • Qu’est-ce qui sera protégé, et comment, ou qu’est-ce qui sera laissé à la dynamique de la nature? Des mesures de protection sont-elles un moteur de l’aménagement du paysage?

Quel est l’avenir du paysage vivant? Pour les êtres vivants, le paysage est un continuum qui assure en tant que tel d’importantes fonctions comme la mise en relation d’espaces vitaux complémentaires et diversifiés, l’échange génétique ou des espaces de détente formant un tout. Les contributions autour des questions suivantes sont prioritaires:

  • Quelle est l’influence de l’imbrication/séparation sur la biodiversité et l’écologie du paysage?
  • Avec quels instruments de protection et de planification la connectivité du paysage peut-elle être préservée ou rétablie et quelles sont les mesures les plus urgentes en matière d’infrastructure écologique?
  • Quelles exigences les utilisations liées aux loisirs imposent-elles à la mise en réseau du paysage?

L’économie agricole et forestière, mais également l’exploitation de matières premières comme le sable et les gravillons sont jusqu’à aujourd’hui des acteurs essentiels de l’évolution du paysage, mais elles subissent partiellement une importante évolution: l’économie agricole se situe dans la zone de tension entre industrialisation, durabilité et identité régionale, l’économie forestière entre production de bois performante, durabilité et utilisation de détente. L’exploitation des matières premières est souvent liée à un site avec une qualité de paysage particulière. De même, les infrastructures énergétiques devraient à l’avenir impacter fortement le paysage.

  • Quelles conséquences l’évolution des formes et utilisations traditionnelles d’exploitation exerce-elle sur le paysage cultivé qui y est associé?
  • Quelle incidence la demande en matériaux de construction et en porteurs d’énergies renouvelables a-t-elle sur le paysage?
  • Comment l’agriculture évolue-t-elle et comment traitons-nous les zones forestières en développement?
  • Quelles sont les réglementations en matière d’économie ou d’aménagement du territoire appropriées pour gérer l’évolution du paysage par l’économie agricole et forestière, l’économie énergétique et l’utilisation des matières premières? Quels sont leurs avantages par rapport aux instruments conventionnels de protection?

La croissance des surfaces urbanisées est constante au cours de ces dernières décennies, parallèlement à la demande de surfaces d’habitation. La pression de l’investissement dans l’économie immobilière s’est en outre renforcée en raison de la politique de baisse des taux. L’aménagement du réseau ferroviaire et routier modifie également les structures urbanisées et le paysage.

  • Quels sont les dynamiques du marché et les mécanismes d’incitation dans le marché immobilier qui déterminent l’évolution des zones urbanisées du paysage? Comment ce secteur peut-il contribuer à un développement qualitatif?
  • Quelle est la demande de qualité du paysage dans la zone urbanisée?
  • Quelle est l’interaction entre l’évolution des zones urbanisées et celle des transports?
  • Quelles évolutions sont à l’origine de la privatisation du paysage?
  • Quelle conséquence l’initiative sur les résidences secondaires a-t-elle pour l’aménagement du territoire?
  • Comment réagir à la pression urbaine hors des zones constructibles?

Le changement technologique agit à différents niveaux sur le paysage et sur sa perception: les voies de circulation et les structures urbanisées s’adaptent à la croissance du commerce en ligne. La numérisation modifie le comportement en matière de temps libre. De nouvelles formes de mobilité comme les voitures autonomes, de nouvelles structures logistiques et la mise en œuvre d’énergies renouvelables marquent le paysage par de nouvelles infrastructures et agissent sur nos habitudes.

  • La consommation (numérique) de médias modifie-t-elle la perception du paysage? Si oui, comment et pour qui?
  • De quelle façon la numérisation de notre comportement en matière de temps libre s’exerce-t-elle sur l’utilisation du paysage?
  • Quel rôle jouent sur le paysage les processus de transformation conditionnés par la technologie dans le secteur de la mobilité: voitures autonomes, mobilité électrique, logistique (évolution de la structure du commerce de détail)?
  • Comment la mise en place des énergies renouvelables ou l’approvisionnement décentralisé en énergie modifient-ils le paysage?

Les évolutions démographiques, ainsi que la croissance de la population, la migration, la diversité culturelle et le vieillissement de la société laissent des traces dans le paysage. La compréhension du paysage, la prise de conscience individuelle et le comportement d’utilisation évolue parallèlement. Ce dernier se manifeste notamment dans le souhait d’activités de détente riches dans la forêt et la montagne, depuis le biketrail jusqu’à la liaison et la superposition entre agriculture et détente, en passant par l’ agriculture urbaine sous toutes ses facettes.

  • Comment la croissance et l’évolution structurelle de la population agissent-elles sur la perception et l’utilisation du paysage?
  • Quelles chances et risques la concentration de la population dans les agglomérations et la désertification consécutive des territoires périphériques présentent-elles pour l’évolution du paysage?
  • Comment gérer la multiplication des conflits liés à l’utilisation du paysage dans les agglomérations urbanisées et densifiées du Mittelland? Faut-il de nouvelles réglementations?

L’action de l’homme modifie l’espace, donc le paysage. Les images et les préférences s’en trouvent bouleversées. Nous débattons des conséquences des tendances dominantes que sont l’urbanisation, la numérisation, la globalisation, l’évolution démographique sur le paysage et les associons à des thèmes actuels de la politique suisse de l’aménagement du territoire, de l’agriculture, de l’énergie et des transports.

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Visions et aménagement: où voulons-nous aller?

Les nombreuses facettes de la transition paysagère accélérée se condensent en une image du futur paysage. De nouveaux besoins ou l’évolution du comportement en matière de temps libre exigent des solutions et des projets concrets dans une grande variété d’espaces et de dimensions, depuis le centre-ville jusqu’aux régions touristiques de haute montagne. Nous souhaitons débattre d’une multitude de représentations du paysage de demain et nous interrogeons sur ses qualités et d’éventuels moyens pour les atteindre.

Des projets innovants à toutes les échelles, des projets de recherche et des modèles de formation définissent différentes images et scénarios. De plus en plus de personnes expriment des besoins et des préférences très divergents. Mais l’espace est limité. La superposition de fonctions permet de diminuer les conflits et d’exploiter des synergies. Les priorités se déplacent tandis que de nouvelles alliances se forment.

  • Quelles tendances marqueront le paysage de demain?
  • Quels scénarios et images du paysage de demain se développent et se dessinent? Par qui?
  • Le paysage de demain résulte-t-il d’un processus conscient d’aménagement à différentes échelles? Quelles sont les conséquences de l’absence d’aménagement?
  • Quels sont les actuels projets et planifications les plus prometteurs?

Le développement du paysage dépend d’une multitude de forces, d’actrices et d’acteurs. Ils exercent une influence sur les conditions cadres économiques, sociales et écologiques. Il convient d’identifier, d’évaluer et d’intégrer les conséquences positives et négatives. Il sera possible ainsi d’exploiter au mieux les particularités et les potentiels avec des planifications et des aménagements appropriés – de façon régionale et spécifique, en faveur d’un développement souhaitable du paysage.

  • Quels sont les espaces libres? Quelles sont les limites à la conception créative et aux projets?
  • Quelles possibilités s’offrent pour agir sur le futur développement du paysage à toutes les échelles?
  • Quelles sont les marges de manœuvre du futur développement du paysage à toutes les échelles?
  • Dans quelle mesure – sur le plan régional ou en fonction du type de paysage – les conditions cadres et les possibilités d’aménagement varient-elles?

Le premier congrès suisse sur le paysage offre un premier aperçu des évolutions du paysage à l’époque récente et s’interroge sur les objectifs atteints et manqués, les succès et les revers, ainsi que sur les futurs défis et chances. Un aperçu au-delà des frontières, notamment sur la politique européenne en matière de paysage, est fortement souhaitable.

  • Quelle chance la simplification et l’harmonisation des instruments de planification apportent-elles? Quels sont les risques liés?
  • Dans quelle mesure le fédéralisme, la concurrence fiscale et la dérégulation influencent-ils l’évolution du paysage?
  • Quels instruments renforcent un développement du paysage spécifiquement régional?
  • Comment les objectifs en faveur d’un développement du paysage peuvent-ils être suivis au-delà des secteurs?
  • Quelle influence les instruments politiques et les lois sur l’espace exercent-ils sur le paysage?

Le paysage évolue sans cesse. De nouvelles images et de nouvelles préférences émergent. De nouvelles actrices, de nouveaux acteurs, de nouvelles alliances et une modification de la perception créent de nouveaux paysages. Ces derniers ne résultent pas seulement de tendances dominantes, mais expriment aussi – dans le meilleur des cas – une volonté d’aménagement et un changement d’esthétique. Différentes représentations du paysage de demain doivent faire l’objet de débats.

Remise de contribution

Nous vous invitons chaleureusement à nous transmettre vos idées, projets et résultats de recherche pour les événements parallèles et/ou la place du marché. Veuillez pour cela utiliser notre formulaire en ligne et choisir parmi les thèmes proposés en haut les trois correspondant au mieux à votre contribution. Merci d’indiquer également sous quels éventuels formats vous souhaitez présenter votre contribution. Pour des raisons de capacité, chaque personne ne pourra présenter qu’une contribution dans un événement parallèle. De plus, une autre contribution est possible dans le cadre de la place du marché. Une proposition ne doit pas dépasser 1 500 signes (env. 1/2 page A4). Vous pouvez également ajouter une illustration.

 

Le groupe de programmes évalue les propositions, en sélectionne certaines et les affecte aux événements parallèles ou à la place du marché. Les conférences seront en allemand et en français. Les manifestations plénières seront traduites en simultané, contrairement aux événements parallèles. Pour ces derniers, des contributions sont également possibles en anglais ou en italien.

Dates

31 janvier 2018 Date limite d’enregistrement de votre contribution (extrait)

Mars 2018 Information sur l’acceptation ou le refus de votre contribution

 

L’acceptation de la contribution dans le programme définitif, ainsi que sa publication dans la documentation du congrès, s’effectue après enregistrement et paiement de la participation à la conférence. (Remarque importante: une contribution dans le cadre d’un événement parallèle sur la place du marché n’exonère pas du paiement de la participation au congrès!)

Remise de contri-bution

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À propos de nous

Groupe de programme

Institutionen und Vertreterinnen / Vertreter

Instances responsables

Le 1er Congrès Suisse sur le Paysage est organisé par le forum paysage en collaboration avec les instances responsables et les partenaires.

  • Académie des sciences naturelles SCNAT

  • Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL

  • Office fédéral de l’environnement OFEV

  • Office fédéral du développement territorial ARE

  • Office fédéral de la culture OFC

  • Office fédéral de l’agriculture OFAG

  • Société suisse des ingénieurs et des architectes SIA

  • Pro Natura

  • La Conférence des délégués à la protection de la nature et du paysage (CDPNP)
  • Conférence suisse des directeurs cantonaux des travaux publics, de l'aménagement du territoire et de l'environnement (DTAP) / Conférence suisse des aménagistes cantonaux COSAC

  • Fédération Suisse des Architectes Paysagistes FSAP

  • Réseau ville et paysage NSL (ETH Zürich)

  • ILF Institut für Landschaft und Freiraum, Hochschule Rapperswil

Partenaires

Science: Agroscope, CDE Universität Bern, Geographie UZH, HEPIA Genève, Hochschule Luzern (Anfrage läuft), Université Lausanne Géographie

 

Associations et Fondations: Aqua viva, Société Suisse de Pédologie (SSP), Professionnelles en environnement (pee), Fédération suisse des urbanistes (FSU), Fonds Suisse pour le Paysage (FSP), Forum Biodiversité, Recherche sur les Parcs Suisses, Fondation Suisse pour la Protection et l’Aménagement du Paysage (SL-FP), Association Suisse des professionnels de l’environnement (svu-asep), Association suisse pour l’aménatement national (VLP-ASPAN), Union Suisse des Services des Parcs et Promenades (VSSG USSP)

 

Plus de demandes sont en cours d'exécution

Comité organisateur

Urs Steiger, Forum paysage

Maarit Ströbele, Forum paysage

Marcel Falk, SCNAT

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Informations / Contact

Langues

Les conférences sont en allemand et en français. Les séances plénières sont traduites en simultané. Les événements parallèles ne sont pas traduits. Des contributions en anglais ou en italien y sont aussi possibles.



 

Hébergement

Le congrès se déroule pendant la haute saison. Un contingent de chambres d’hôtel est prévu pour les participant(e)s au congrès, mais la réservation définitive et le paiement des nuitées revient à la charge des participant(e)s.

Lieu du congrès

Messe Luzern

Horwerstrasse 87

6005 Luzern

 

Contact

Maarit Ströbele

directrice a.i. forum paysage

+41 (0) 31 306 93 48

office@forumlandschaft.ch