#paysageCH

Programme

Programme provisoire

Vous trouverez ici le programme provisoire, la liste des sessions parallèles et la liste des excursions avec leurs descriptions. Toutes les interventions en séance plénière et lors des sessions parallèles seront traduites en allemand, français, italien et anglais.

Mercredi 2 septembre

à partir de 18h30 environ : soupe d’orge avec concert de Cinzia, Kulturplatz Davos

Jeudi 3 septembre 2026

09:00

Café, inscription

09.45

Mot de bienvenue (plénière) :

Rolf Holderegger, directeur du WSL, Philipp Wilhelm, landammann de Davos et Marcel Hunziker, directeur du congrès du WSL.

10:00

Discours d'ouverture 1 (plénière) : Paysage et identité régionale entre montagne et vallée, ville et campagne

Trois interventions et discussion sur l’identification, les personnes ayant une ou deux origines, la migration interne et la gouvernance sous différents angles

Relations ville-montagne ? Réflexion sur les aspirations dans la dimension verticale


Depuis le siècle des Lumières, la vie en montagne suscite une fascination profonde et largement partagée. Les Alpes sont devenues un lieu de bonheur, une idée qui reste d’actualité dans le domaine du tourisme à ce jour. Les désirs de la bourgeoisie urbaine ont façonné les représentations de ces « paysages naturels » et de leurs populations. Les réflexions littéraires, mais aussi scientifiques, sur la montagne se sont même ancrées dans des positions politico-idéologiques, en particulier en Suisse. Le regard vertical, « vers le haut », promettait et promet aujourd’hui encore des modes de vie alternatifs, mais il banalise également des réalités quotidiennes complexes en les réduisant à des récits simplistes.
À partir de deux exemples empiriques, l’approche multidisciplinaire du « peuple montagnard des Walser » et les espaces relationnels de l’urbanité alpine autrefois ignorés, cet exposé en sciences culturelles aborde de manière ouverte à l’interprétation les relations entre la ville et la montagne. Sur quoi se fondent les profondes aspirations à un « monde montagnard intact » ? Quels effets, parfois contradictoires, produisent ces identifications et ces projections territoriales ? Quelles sont les implications pour les personnes qui vivent « à la montagne » ? Et dans quelle mesure est-il pertinent de (re)questionner la montagne et la vallée ?

Pontresina, un village entre identité et développement touristique

Au cours des 150 dernières années, Pontresina, à l’instar de nombreuses communes des Alpes suisses, est passé d’un petit village agricole à une station touristique mondaine. Ce développement a profondément impacté l’urbanisme, le paysage urbain, les infrastructures et la structure démographique. Il a ouvert de nouvelles perspectives économiques aux habitants de Pontresina, mais a également engendré des défis et des risques.
Comment une communauté préserve-t-elle son identité lorsque sa croissance repose principalement sur l’immigration, tout particulièrement sur la migration interne ? Comment permettre à la population locale de vivre à Pontresina sans entraver le développement du tourisme ? Et est-il vraiment indispensable qu’il y ait des autochtones dans une commune touristique ?

Le paysage a-t-il besoin d’être aménagé ?

Autrefois, tout était mieux : le paysage était plus beau, et il était plus simple de s’y prendre. Les limites et les rôles étaient clairs : la ville était un espace artificiel dédié à l’art des espaces verts ; le paysage, son opposé naturel, était le lieu de l’agriculture et de la nature sauvage. Les ingénieur·e·s construisaient des ponts, les architectes des maisons et les architectes paysagistes des parcs.
Au début du XXe siècle, des maçons italiens ont construit des murs en pierres sèches sur les versants situés sous le « Horn », dans la commune de Vals. Une structure à la fois fonctionnelle pour protéger des avalanches et d’une remarquable beauté artistique, une architecture paysagère sans maître d’œuvre, façonnée par des artisans.
Le paysage n’a-t-il donc pas besoin d’architecture paysagère ? Les résultats démontrent le contraire : les rivières coulent, privées de leurs méandres, dans des aménagements de rives hostiles à la vie. Des ouvrages d’art découpent les paysages de montagne avec des talus parfaitement rectilignes qui, par leur étrangeté monumentale, dominent le panorama.
Des « blessures » dans le paysage.
La vérité se situe entre ces deux positions. Bondo, après l’éboulement, en est un bon exemple : d’imposants ouvrages d’art protègent aujourd’hui la population de la montagne, tout en respectant les contraintes techniques et le paysage du Val Bregaglia.
Depuis le début du projet de réaménagement, l’architecture paysagère a joué le rôle de médiatrice entre le paysage et les intérêts sociaux, techniques et écologiques.
Cela fait longtemps que l’architecture paysagère ne se réduit plus à la ville : le vaste paysage doit répondre à de nombreuses attentes. Cela nécessite une compréhension globale de la nature du paysage, de ses éléments, de ses principes et de ses structures, ainsi que de ses matériaux, du sol à la végétation. Le paysage constitue l’un des principaux champs d’activité de l’architecture paysagère de notre époque !

11:10

Pause café + changement de salle

11:40

6 sessions parallèles comprenant chacune 3 exposés

P1

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P5

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12:30

Excursions (déjeuner compris)

17:00

Retour des excursions

17:30 – 19:00

Marché avec apéritif

19:00

Dîner de congrès (tavolata) avec un programme culturel

Vendredi 4 septembre 2026

08:30

Mot de bienvenue pour la deuxième journée

08:40

Discours d'ouverture 2 (plénière) : Paysage et tourisme

Trois interventions et discussion sur l’avenir du tourisme, du développement régional et du paysage sous différents angles

Relations entre paysage et tourisme – Une approche scientifique

Une analyse des liens entre paysage, tourisme et développement régional d’un point de vue scientifique. Présentation des évolutions actuelles et des modèles d’avenir qui pourraient en résulter.

„L’Opportunité du paysage“
 

Le paysage suisse n’est pas seulement un décor : il constitue l’atout principal de la Suisse en matière de tourisme. Pourtant, son potentiel économique est sous-estimé à ce jour. Cet exposé démontre que la nature et le paysage sont la principale raison pour laquelle les touristes choisissent la Suisse. Cependant, la valeur ajoutée ne se crée véritablement que là où le paysage est systématiquement traduit en offres attractives et commercialisables.
Parallèlement, le tourisme se trouve à un carrefour déterminant. La tendance mondiale à privilégier des expériences de voyage proches de la nature et porteuses de sens, notamment dans le domaine de l’écotourisme, est en plein essor. Avec ses parcs et ses paysages, la Suisse dispose de ressources de première qualité, mais elle ne les exploite pas suffisamment : les offres sont souvent trop peu axées sur les touristes, pas assez riches en expériences et à peine orientées vers de nouveaux groupes cibles, comme les éco-voyageurs ou le tourisme du marché naturel haut de gamme. En hiver également, le potentiel au-delà du tourisme de ski classique reste largement inexploité.
Un obstacle majeur réside dans la collaboration insuffisante entre le secteur du tourisme et la gouvernance du paysage : des approches divergentes, un réseau peu développé et des méfiances réciproques entravent le progrès.
Le message est clair : l’opportunité que représente le paysage est bien réelle et ne cesse de croître. Ceux qui souhaitent en tirer profit doivent agir dès maintenant en améliorant la collaboration, en adoptant une approche centrée sur la clientèle et en proposant des offres qui préservent la qualité du paysage, mais qui la transforment également en valeur ajoutée.

Le paysage et le patrimoine culturel, vecteurs de régénération : l'Albergo Diffuso Monte Generoso

Dans le Mendrisiotto, la région la plus méridionale de la Suisse, l’Albergo Diffuso Monte Generoso a été créé pour transformer la dispersion de l’offre touristique en une valorisation intégrée du paysage et du patrimoine culturel. Lancé en 2017, ce projet s’inscrit dans un vaste processus de régénération territoriale qui considère le paysage et le patrimoine du bâti comme des ressources stratégiques pour un développement durable. La reconversion de bâtiments historiques permet de revitaliser les villages et hameaux du Monte Generoso, tout en les reliant au sein d’un système d’hébergement décentralisé qui permet de découvrir l’authenticité des communautés locales. Le paysage devient alors une expérience centrale, tandis que le patrimoine bâti se transforme en infrastructure culturelle et touristique. Une gestion centralisée et coordonnée prend en charge les réservations, la commercialisation et le respect des normes de qualité, tout en préservant l’autonomie de chaque établissement. Elle permet de créer des synergies, d’utiliser les ressources de manière plus efficace et d’explorer de nouvelles perspectives économiques. L’Albergo Diffuso Monte Generoso est un exemple typique de structure dans laquelle la convivialité, la durabilité et la coopération contribuent à renforcer le paysage, le patrimoine culturel, ainsi que le réseau social et économique régional sur le long terme.

Paesaggio e patrimonio culturale come motori di rigenerazione: l’Albergo Diffuso Monte Generoso

Nel Mendrisiotto, la regione più meridionale della Svizzera, l’Albergo Diffuso Monte Generoso nasce per trasformare la frammentazione dell’offerta turistica in una leva di valorizzazione integrata del paesaggio e del patrimonio culturale. Avviato nel 2017, il progetto si inserisce in un processo di rigenerazione territoriale che riconosce in questi elementi non solo identità, ma risorse strategiche per uno sviluppo sostenibile. Attraverso il recupero di edifici storici, il progetto restituisce vita a nuclei e borghi del Monte Generoso, creando un sistema di ospitalità diffusa che riflette l’autenticità delle comunità locali. Il paesaggio diventa esperienza e il patrimonio costruito si trasforma in infrastruttura culturale e turistica. Il modello si fonda su una gestione centralizzata coordinata, che integra prenotazioni, promozione e standard qualitativi, mantenendo al contempo l’identità delle singole strutture. Questo approccio favorisce sinergie, ottimizzazione delle risorse e nuove opportunità economiche. L’Albergo Diffuso Monte Generoso rappresenta oggi un modello virtuoso in cui ospitalità, sostenibilità e collaborazione contribuiscono alla tutela e valorizzazione del paesaggio e del patrimonio culturale, rafforzando il tessuto sociale ed economico locale.

09:45

Pause café + changement de salle

10:15

6 sessions parallèles comprenant chacune 4 exposés

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P11

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11:15

Changement de salle

11:30

6 sessions parallèles comprenant chacune 4 exposés

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12:30

Déjeuner

13:45

6 sessions parallèles comprenant chacune 4 exposés

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14:45

Changement de salle

15:00

Discours d'ouverture 3 (plénière) : Changement climatique, risques naturels et paysage

Deux interventions et discussion sur le changement climatique, les risques naturels et le paysage sous différents angles

Marqués par les dangers naturels : l'évolution des paysages de montagne et leur exploitation

Les paysages de montagne ont toujours été affectés par des dangers naturels, qui ont influencé la manière dont les populations utilisent, peuplent et aménagent ces espaces. Les modes de peuplement et d’utilisation des sols ont donc sans cesse été adaptés aux processus liés aux risques naturels. Avec le changement climatique, cette interaction s’intensifie : les catastrophes naturelles changent d’intensité et de répartition spatiale, ce qui oblige à réévaluer l’utilisation des paysages. Si certaines zones peuvent voir leur habitabilité remise en question, d’autres gagnent en attractivité et offrent de nouvelles perspectives pour le tourisme et d’autres formes d’utilisation.
Cet exposé replace les événements naturels passés et actuels dans l’histoire des changements de paysages, d’un point de vue scientifique. Sur cette base, il examine la façon dont les évolutions futures peuvent être anticipées et gérées de manière judicieuse. Il met en lumière les marges de manœuvre et les limites permettant de gérer les risques et les opportunités liés à ces changements, tout en tenant compte des spécificités régionales.

Recoudre le paysage de Fontana, Bosco et Mondada, dans le Val Bavona

Les intempéries de juin 2024 ont bouleversé le paysage culturel de Fontana, Bosco et Mondada, dans le Val Bavona, fruit de plusieurs siècles d’interaction entre l’homme et la nature. Une simple reconstruction n’est ni possible ni sensée. Le projet présenté dans cet exposé vise donc à créer un nouveau paysage qui préserve la mémoire de cet événement, en partant d’une vision commune avec la population locale, grâce à un processus participatif. Une approche multidisciplinaire et une grande flexibilité dans la planification sont essentielles à la réalisation du projet. La collaboration entre ingénieurs, architectes paysagistes, scientifiques des sciences naturelles et des sciences humaines est essentielle pour adopter une approche intégrée dans laquelle la sécurité, la fonctionnalité et le respect de l’environnement naturel et culturel sont pris en compte de manière égale.
Ricucitura del paesaggio Fontana, Bosco & Mondada, valle Bavona

L’alluvione del giugno 2024 ha stravolto il paesaggio di Fontana –Bosco – Mondada, frutto di secoli di interazione tra uomo e natura. Una semplice ricostruzione del paesaggio non è possibile e non è sensata. Il progetto mira a creare un nuovo paesaggio che conservi la memoria dell’evento e sia condiviso con chi vive e conosce questi luoghi, grazie a un processo partecipativo. Per la progettazione, sono essenziali un approccio multidisciplinare e la flessibilità progettuale. La collaborazione tra ingegneri, paesaggisti, storici ed esperti ambientali garantisce una visione integrata, capace di coniugare sicurezza, funzionalità e rispetto del contesto naturale e culturale.

15:50

Rétrospective, remerciements et clôture

16:10

Fin du colloque

Retour

16h26 Bus

16h37 Train Davos Dorf

À Zurich 18h53 ; Berne 19h58 ; Genève 21h55 ; arrivée à Lugano : 20h35 (avec départ à 16h14)

Sessions parallèles

Des sessions comprenant 3 à 4 contributions sur les thèmes suivants seront proposées au choix :

  • Le paysage en tant que processus – Le paysage en mutation
  • Paysage et développement régional – valeurs, liens et équilibre
  • Développement du paysage et développement régional dans les Alpes
  • Culture du paysage et tourisme
  • Tourisme et paysage en mouvement
  • Loisirs et santé dans le paysage
  • Évolution sociale dans et avec le paysage
  • Le paysage comme réseau de relations
  • Le paysage comme dialogue
  • Conflits et dialogues dans le paysage
  • Les paysages énergétiques en cours de négociation
  • Perception de la production d’énergie dans le paysage
  • Planifier l’urbanisation et les infrastructures
  • Culture architecturale et espaces libres dans les zones urbaines
  • Culture architecturale en milieu rural
  • Perspectives variées dans l’aménagement du paysage
  • Aménager un paysage résilient au changement climatique
  • Paysage et changement climatique – impacts et adaptations
  • Paysage et risques naturels
  • Gestion du paysage et de la biodiversité
  • Infrastructures écologiques et biodiversité dans le paysage
  • Biodiversité et paysage – avantages et utilisation
  • Apprendre des parcs : expériences et visions pour le paysage
  • Éducation avec, dans et pour le paysage

Excursions

Les excursions commencent et se terminent à l’entrée principale du centre des congrès, situé dans la Talstrasse. C’est là qu’auront lieu ensuite l’apéritif et le marché, ainsi que, plus tard, la « Tavolata » accompagnée de musique.

Quel rôle jouent les installations d’enneigement artificiel pour l’offre et la demande dans les stations de ski ? Comment l’infrastructure d’enneigement peut-elle être utilisée comme installation multifonctionnelle pour la production d’électricité (centrale hydroélectrique du Rinerhorn) ? Gestion de l’eau en été et en hiver, mise en œuvre pratique des débits résiduels dans les cours d’eau.

Davos, et en particulier la vallée de Dischma, font depuis des décennies l’objet d’importants programmes de recherche, tels que le projet MaB et le PNR 48 «Paysages et habitats des Alpes ». Depuis lors, le paysage culturel alpin et la forêt de montagne ont considérablement évolué. Au cours d’une randonnée dans la partie inférieure de la vallée de Dischma, nous examinerons ces changements ainsi que les processus écologiques, climatiques et sociaux qui les sous-tendent. Une attention particulière sera accordée à l’évolution des forêts de montagne et des surfaces agricoles.
Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, un groupe d’une douzaine de familles valaisannes s’est installé dans la région de Davos. Celle-ci était auparavant pratiquement inhabitée et n’était probablement exploitée qu’à certains endroits pendant l’été, comme le suggèrent les rares noms de lieux-dits romans. L’agriculture de montagne extensive pratiquée par les Walser marque encore aujourd’hui le paysage. Un « hameau » Walser typique se trouve tout au fond de la vallée de Sertig.
Depuis des temps immémoriaux, le village est en mouvement : toute la terrasse glisse probablement vers la vallée depuis la dernière période glaciaire. Au cours des 100 dernières années, Brienz/Brinzauls s’est déplacé de quelques centimètres par an. Mais ces vingt dernières années, le glissement s’est fortement accéléré, posant de nombreux défis pour les infrastructures et la population. Actuellement, le glissement a de nouveau fortement ralenti grâce au creusement d’une galerie de drainage ; le village est de nouveau habité après deux évacuations et l’avenir semble possible.
Comment les gens peuvent-ils renouer un lien plus profond avec leur environnement quotidien – en particulier avec ces espaces intermédiaires non bâtis qui façonnent nos lieux de vie, mais qui restent souvent invisibles dans les processus d’aménagement ? Cet atelier pratique présente un projet de recherche en cours à la BFH, qui explore des voies innovantes de participation dans le cadre du « PNR 81 Culture du bâti ».
Depuis plus d’un siècle, Davos est un pôle de recherche de premier plan. Initialement associé au centre de santé et à son climat bienfaisant, Davos accueille aujourd’hui quatre instituts de recherche de renommée mondiale: l’Institut de recherche AO (ARI), l’Observatoire physico-météorologique de Davos / Centre mondial de radiométrie PMOD/WRC, l’Institut WSL pour l’étude de la neige et des avalanches SLF et l’Institut suisse de recherche sur les allergies et l’asthme (SIAF).
Avec le changement de nom en « commune de Davos » en 2009, l’ancienne appellation « Paysage de Davos » a définitivement disparu. Quelle place occupe encore aujourd’hui le paysage dans la ville de Davos ? Comment la perception du paysage a-t-elle évolué au fil du temps ? Et la manière dont on l’aborde ? En compagnie de Claudio Pajarola, responsable du service de l’urbanisme et de l’aménagement du paysage de la commune de Davos, et de Jürg Grassl, du Forum Bau+Kultur Davos, nous partons pour une balade urbaine à travers la haute vallée de Davos et les différentes étapes de son histoire mouvementée : village agricole, ville de cure, station de sports d’hiver, village mondial… et que se passera-t-il après l’après-ski ? Nous découvrirons ainsi le paysage sous des angles très variés, par exemple celui du paysan de montagne, de l’investisseur immobilier, du guide de randonnée et, bien sûr, celui de notre alter ego. Pourquoi le fond de la vallée n’est-il pas entièrement urbanisé ? Pourquoi les toits sont-ils plats ?… On ne voit que ce que l’on sait. On pose des questions, on cherche des réponses.
L’excursion mène à travers les habitats typiques du Parc Ela et montre comment des abeilles sauvages rares, telles que l’abeille coupeuse de tiges (Megachile genalis) et l’abeille maçonne noire (M. parietina), sont présentes dans le paysage rural. Sur place, on explique comment cartographier les structures de nidification et les sources de pollen, évaluer les habitats et mettre en œuvre des mesures de valorisation ciblées. Le projet allie recherche, développement du paysage et médiation. Il offre un aperçu de l’infrastructure écologique, de la collaboration avec les communes, l’agriculture et la sylviculture, ainsi que de la communication et de l’enthousiasme pour le paysage.
Les lignes de l’Albula et de la Bernina, entre Thusis et Tirano, constituent d’excellents exemples, techniquement innovants, de la mise en valeur du paysage de haute montagne et comptent parmi les chemins de fer à voie étroite les plus spectaculaires au monde. En 2008, elles ont reçu la consécration: le tronçon d’environ 122 kilomètres, vieux de plus de 100 ans, reliant Thusis à Tirano a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO sous le nom de « Chemin de fer rhétique dans le paysage de l’Albula/Bernina ». Des viaducs et des tunnels impressionnants, ainsi que les magnifiques paysages montagneux des Grisons, font de ce trajet une expérience unique.

Besuch der Baustelle von Madrisa Solar mit Informationen zur landschaftlichen Kriterien (SL-FP), zum Solarexpress insgesamt (SL-FP oder IG Solalpine) sowie konkret zur Planung und zum Bau von Madrisa Solar (Repower). Oberhalb von Klosters ist das Solarkraftwerk Madrisa Solar im Bau. Die Exkursion umfasst die Besichtigung der Baustelle nach einer kurzen Wanderung und bietet Informationen zu Planung und Bau der Anlage sowie zu den landschaftlichen Ersatz- und Begleitmassnahmen. Weiter informiert die Stiftung Landschaftsschutz Schweiz über ihre generellen Kriterien für Standorte und Gestaltung alpiner Solarkraftwerke sowie über den Stand der Umsetzung des Solarexpress in der ganzen Schweiz.

Visite du chantier avec :
Rahel Marti, Fondation suisse pour la protection et l’aménagement du paysage
(SL-FP)
René Meier, architecte, Fanzun
Barbara Kämpfer, suivi environnemental de chantier et mesures de
compensation
Andreas Bernet, commune de Klosters
Jonathan Beyli, Elektrizitätswerk du canton de Zurich

L’excursion fait le tour du lac de Davos et montre comment la protection contre les avalanches de Davos a été mise en place à la suite des graves accidents de 1919. Elle explique les mesures qui permettent aujourd’hui d’assurer la sécurité face aux avalanches d’une ville alpine. Les principales mesures, telles que les cartes de danger, les mesures de protection, les mesures biologiques et les mesures organisationnelles, sont abordées à l’aide d’exemples concrets.
Les paysages ne sont pas seulement visibles, ils sont aussi audibles. Cette excursion explore Davos en tant que lieu de rencontre sonore : tout au long de notre parcours, depuis les infrastructures urbaines du quotidien (restaurant Migros) jusqu’à l’alpage exploité en passant par l’hôtel de cure historique (Schatzalp), nous tendons l’oreille : où se croisent la touriste, l’habitant local et la saisonnière ? Quels sons et quelles pratiques auditives caractérisent ces lieux ? Comment sonne la mobilité, le tourisme et la vie quotidienne dans le paysage de montagne ? Cette promenade sonore invite à percevoir le paysage avec les oreilles et à découvrir les dimensions acoustiques des espaces de rencontre entre la vallée et la montagne.
Le sociologue Lucius Burckhardt s’est intéressé toute sa vie à l’impact de l’automobile sur notre cadre de vie, notre façon de penser et notre perception. Dans les années 1980, il a développé à Kassel, en collaboration avec son épouse Annemarie Burckhardt-Wackernagel et ses étudiants en architecture et en aménagement du paysage, la « science de la promenade », également appelée « promenadologie ». Burckhardt est né à Davos en 1925. En 2025, son anniversaire coïncide justement avec les «100 ans de l’automobile dans les Grisons». Les artistes Marie-Anne Lerjen et Christian Ratti saisissent cette occasion pour organiser une «promenade promenadologique» sur la promenade de Davos, qui, grâce à des interventions artistiques, invite à réfléchir sur le paysage automobile actuel.
Au sens large du terme, le paysage a constitué, depuis ses débuts au XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, le fondement du pôle de santé de Davos. Au cours de cette randonnée, nous découvrirons, à différentes étapes, les fondateurs et les investisseurs qui ont fait de Davos, autrefois un minuscule hameau Walser, une véritable ville.
L’excursion commence au Musée Kirchner de Davos par une visite guidée de l’exposition « Farbenrausch », une fête des sens. Elle invite à découvrir l’univers d’Ernst Ludwig Kirchner sous toutes ses facettes lumineuses et à explorer ainsi la couleur elle-même. L’expressionniste Ernst Ludwig Kirchner a passé ses vingt dernières années, particulièrement prolifiques, à Davos. Comment a-t-il perçu sa nouvelle patrie d’adoption après sa période berlinoise marquante ? Sur les traces de sa vie et de ses œuvres, nous plongeons dans l’univers de Kirchner à cette époque. Nous observons ses motifs, ses perspectives et certains des lieux qui ont joué un rôle important pour lui. Rejoignez-nous pour une promenade variée en ville, un véritable voyage dans le temps!
Un dispositif intégré de management de centre-ville alpin vise à valoriser le caractère urbain unique de cette ville grisonne de renom. Ce management alpin met en relation les acteurs, les espaces et les démarches de planification afin que les concepts et les cadres d’action se traduisent concrètement dans le quotidien de la ville. Le parcours à travers la ville la plus élevée des Alpes rend les principaux champs d’intervention du Citymanagement visibles et directement perceptibles.

Sous réserve de modifications du programme. Sous réserve de modifications du programme, notamment en ce qui concerne les horaires précis !

Le programme détaillé devrait être mis en ligne fin mai.